Pour une politique tarifaire plus juste

Tribune des élus de Maisons-Laffitte, mars 2019

A l’heure où vous lirez ces lignes, le débat d’orientation budgétaire 2019 aura déjà eu lieu. Nous pouvons déjà en imaginer les grandes lignes : comme tous les ans, les dépenses de fonctionnement 2018 ont été conformes ou plus probablement souvent inférieures aux prévisions et les recettes supérieures à celles-ci. M. Myard aura alors beau jeu d’annoncer une forte capacité d’autofinancement, preuve à ses yeux d’une gestion rigoureuse. Mais cet autofinancement de plusieurs millions d’euros, c’est autant d’argent que vous avez acquitté à travers vos impôts ou  redevances, alors que l’on aurait pu vous éviter de le faire !

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Être pauvre à Maisons-Laffitte

Tribune des élus de Maisons-Laffitte, novembre 2018

Être pauvre, « c’est disposer de peu. Définir la pauvreté revient à définir ce que représente ce peu », selon le directeur de l’Observatoire des inégalités, Louis Maurin. En France métropolitaine, le seuil de pauvreté est de 1015 € par mois pour une personne seule, 1523 € pour un couple sans enfant ou pour une famille monoparentale.

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Intervention de Maika Bamps sur le budget primitif de la commune

Intervention au conseil municipal du 09 avril 2018

(Voir la vidéo de cette intervention (à la fin de cette vidéo), et les réponses du maire et de Philippe Bouvier. )

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Gymnase ou conservatoire ?

Tribune des élus de Maisons-Laffitte, mai 2018

Le débat d’orientation budgétaire s’est tenu le 13 février. Débat est un bien grand mot : difficile de débattre d’un budget sans le montant estimatif de certaines dépenses.

Prenons la programmation des investissements. Sont détaillés et chiffrés tous les « petits » travaux d’entretien ou d’aménagement (sécurisation ou réfection des cours dans les écoles, remplacement de fenêtres ou de chaudières, mise aux normes incendie…). Mais aucun chiffrage des « grands projets » : difficile de parler ainsi d’orientation et de priorisation. Et pourtant, il y a matière à débat !

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Le manque de mixité sociale nous coûte cher

Le manque de mixité sociale nous coûte cher

Tribune des Elus, avril 2018

 

 

Notre ville n’a pas rempli son quota de construction de logements sociaux pour 2014-2016. Elle figure parmi les 19 communes des Yvelines inexcusables. Par arrêté préfectoral du 4 décembre 2017, elle est déclarée « carencée ».

Aucune surprise ! Avec 12% de logements sociaux, Maisons-Laffitte est loin des 25 % requis par la loi SRU (loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain). Pourtant, aucune fatalité. Le Vésinet, commune comparable à la nôtre, a rempli ses obligations et échappe à l’arrêté de carence.

 

Les conséquences de cette carence sont lourdes.

– Des pénalités doublées jusqu’en 2020. De 400 000 euros, elles passent à 800 000 euros par an dès 2018.

– Poursuite de la perte du droit de préemption : les terrains pourront être préemptés par l’Etat, qui pourra décider d’y construire du logement social.

– Droits d’affectation des logements : le maire perd son quota de 30% des logements sociaux au profit du préfet.

 

A ce propos, rien dans le journal de la ville, rien en conseil municipal… Il faut insister pour que le sujet soit enfin abordé. A notre question sur les conséquences de cet arrêté de carence, le maire « estime » que les effectifs de la préfecture ne seront pas capables d’assumer ce travail. Curieux et choquant de se réjouir que la loi ne soit pas appliquée !

Pour la période 2011-2013, 150 logements sociaux ont été construits. Soit 89 % de nos obligations. Mais entre 2014 et 2016, l’objectif n’a été rempli qu’à 36 % (136 constructions sur les 372 imposées).

Le PLU (plan local d’urbanisme) ne prévoit que 15 % de logements sociaux en 2030. Il y a bien la volonté chez le maire de ne pas respecter la loi et d’éviter une plus grande mixité sociale. En prétendant qu’on n’a pas assez de terrains pour bâtir des HLM… mais en délivrant des permis à des promoteurs, et en les exonérant de leur devoir de construire un pourcentage de logements aidés.

Rappelons que cette loi SRU veut favoriser la mixité sociale. Nous pensons que nous avons tout à y gagner. Pour pouvoir loger des personnes qui travaillent à Maisons-Laffitte, pour attirer plus de jeunes et accroître la population.

 

Participer à la solidarité sociale, c’est une ambition qui doit tous nous animer.

 

Christine LE BERT, Maika BAMPS, Nicolas MOURLON

                                                                                           ps-maisonslaffitte.com

Notre prochain rendez-vous mensuel le jeudi 5 avril, de 19 à 21 heures, au café « Le 46 ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le manque de mixité sociale nous coûte cher

 

 

Notre ville n’a pas rempli son quota de construction de logements sociaux pour 2014-2016. Elle figure parmi les 19 communes des Yvelines inexcusables. Par arrêté préfectoral du 4 décembre 2017, elle est déclarée « carencée ».

Aucune surprise ! Avec 12% de logements sociaux, Maisons-Laffitte est loin des 25 % requis par la loi SRU (loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain). Pourtant, aucune fatalité. Le Vésinet, commune comparable à la nôtre, a rempli ses obligations et échappe à l’arrêté de carence.

 

Les conséquences de cette carence sont lourdes.

– Des pénalités doublées jusqu’en 2020. De 400 000 euros, elles passent à 800 000 euros par an dès 2018.

– Poursuite de la perte du droit de préemption : les terrains pourront être préemptés par l’Etat, qui pourra décider d’y construire du logement social.

– Droits d’affectation des logements : le maire perd son quota de 30% des logements sociaux au profit du préfet.

 

A ce propos, rien dans le journal de la ville, rien en conseil municipal… Il faut insister pour que le sujet soit enfin abordé. A notre question sur les conséquences de cet arrêté de carence, le maire « estime » que les effectifs de la préfecture ne seront pas capables d’assumer ce travail. Curieux et choquant de se réjouir que la loi ne soit pas appliquée !

Pour la période 2011-2013, 150 logements sociaux ont été construits. Soit 89 % de nos obligations. Mais entre 2014 et 2016, l’objectif n’a été rempli qu’à 36 % (136 constructions sur les 372 imposées).

Le PLU (plan local d’urbanisme) ne prévoit que 15 % de logements sociaux en 2030. Il y a bien la volonté chez le maire de ne pas respecter la loi et d’éviter une plus grande mixité sociale. En prétendant qu’on n’a pas assez de terrains pour bâtir des HLM… mais en délivrant des permis à des promoteurs, et en les exonérant de leur devoir de construire un pourcentage de logements aidés.

Rappelons que cette loi SRU veut favoriser la mixité sociale. Nous pensons que nous avons tout à y gagner. Pour pouvoir loger des personnes qui travaillent à Maisons-Laffitte, pour attirer plus de jeunes et accroître la population.

 

Participer à la solidarité sociale, c’est une ambition qui doit tous nous animer.

 

Christine LE BERT, Maika BAMPS, Nicolas MOURLON

                                                                                           ps-maisonslaffitte.com

 

Notre prochain rendez-vous mensuel le jeudi 5 avril, de 19 à 21 heures, au café « Le 46 ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Se déplacer à Maisons-Laffitte

Se déplacer à Maisons-Laffitte

Tribune des élus, mars 2018

 

Absence de bornes de recharge, réseau de bus insuffisant, projet de parking souterrain inapproprié,… Vous aurez compris que les déplacements à Maisons-Laffitte sont pour nous un sujet de préoccupation.

 

La question des déplacements couvre plusieurs objectifs et nous constatons qu’ils ne sont pas, ou peu, abordés par la majorité municipale : développement des mobilités actives, sécurité des déplacements en particulier vers les écoles, attractivité de la commune, adaptation au vieillissement, qualité de l’air, lutte contre les nuisances sonores, etc.

 

Jusqu’à maintenant, ces sujets n’ont pas été débattus en conseil municipal. A la question du développement des zones 30, le maire répond qu’il ne peut pas les contrôler. A la question de la qualité de l’air, il se pose en victime de la fermeture des voies sur berges et des émissions d’Outre-Rhin. A peine évoqués, tout de suite écartés.

 

Nous proposons d’aborder ces questions autrement.

 

La première priorité est de faciliter les alternatives à la voiture en développant les itinéraires sécurisés pour les vélos et en révisant le réseau de transports en commun. Mieux connecter les lieux publics permettrait de limiter le ballet des voitures entre les activités des enfants le mercredi et le samedi. La création de l’Ilot Longueil aurait pu permettre de renforcer le lien entre l’avenue et le marché… Il n’est peut-être pas trop tard, quoiqu’en dise le maire.

 

Nous avons également des propositions pour réduire le recours à la voiture, par exemple en facilitant le covoiturage ou en créant des itinéraires pédibus matérialisés pour rejoindre les écoles. Intéressons-nous également aux raisons qui poussent les sportifs à faire 1 km en voiture avant de s’oxygéner dans la forêt ou de faire des heures de cardiotraining… Peut-être qu’un travail de communication serait utile.

 

Nous pensons enfin qu’il est urgent de travailler, en lien avec la communauté d’agglomération, sur la résorption des points noirs (bruits, trafic, sécurité), en particulier le secteur de la gare et le long des voies. La création d’un passage piéton en bas de la rue Saint Nicolas a été une bonne idée car il améliore la visibilité lors de la traversée.

 

Il n’est pas toujours nécessaire d’envisager de grands travaux : un peu de pragmatisme, d’écoute des habitants et d’innovation pourront faire de grandes choses.

 

Parlons-en lors de nos prochains rendez-vous !

 

Nicolas MOURLON, Christine LE BERT, Maika BAMPS

ps-maisonslaffitte.com

 

Nos prochains rendez-vous : le 8 mars et le 5 avril, au café « Le 46 », de 19 heures à 21 heures.

 

Transports : Maisons-Laffitte dernière de la classe

20ème sur 20 !

Tribune des élus, février 2018

 

Depuis que Maisons-Laffitte a intégré la CASGBS (Communauté d’Agglomération Saint-Germain Boucles de Seine), les transports ne sont plus de la compétence de la ville mais de cette dernière, qui a commandé une étude diagnostique de la situation actuelle.

Cette étude se révèle très intéressante. Nous y apprenons que Maisons-Laffitte a les plus mauvais scores de desserte en bus rapportée au nombre d’habitants et au nombre d’emplois de toute l’agglomération, et de loin. Avec 128 allers-retours par jour, nous sommes certes un peu mieux lotis que l’Etang-la-Ville et Fourqueux et à égalité avec Le Mesnil-le-Roi, mais ces trois communes sont nettement moins peuplées que Maisons-Laffitte. Avec une offre de 0,5 pour 100 habitants, nous sommes très loin des 9 pour 100 de Port-Marly, des 6 pour 100 de Louveciennes ou même des 4 pour 100 de Saint-Germain-en-Laye. La démonstration est la même quand on rapporte la desserte au nombre d’emplois.

En agrégant ces données, le bureau d’études arrive à un indicateur de 370, qui situe notre ville à la 20ème place… sur 20. A titre de comparaison, avec un indicateur de 143, Sartrouville, pourtant deux fois mieux lotie que nous, est classée à la 19ème place. C’est dire le décrochage de Maisons-Laffitte.

En étudiant les itinéraires des lignes de bus, on se rend compte qu’un tiers du Parc n’est tout simplement pas desservi, que le Parc des Sports ne l’est que jusqu’à 18h (pas pratique pour rentrer d’un entrainement le soir), et que dans la plus grande partie de la ville, le service s’arrête à 20h.

Les choses peuvent et doivent changer mais il faut pour cela une volonté de nos représentants au Conseil Communautaire. A ce jour, nous en doutons. A nos questions sur ce qui avait été demandé et éventuellement obtenu, notre maire a commencé par remettre en cause ces chiffres, pourtant issus d’une étude commandée par une assemblée dont il est vice-président, puis par éluder… De même, quand on regarde les compte-rendus des commissions transports de la communauté d’agglomération, on n’y trouve aucune intervention de l’élu mansonnien qui nous y représente.

Que l’on soit d’accord ou pas avec le bien-fondé de cette intercommunalité, les transports en commun intra-muros de Maisons-Laffitte en dépendent. Alors saisissons cette opportunité pour améliorer le service rendu aux Mansonniens. C’est ce que nous ferons par l’intermédiaire des élus communautaires d’opposition (3 sur 92). En espérant qu’ils seront soutenus par nos élus majoritaires.

Maika BAMPS, Nicolas MOURLON, Christine LE BERT

ps-maisonslaffitte.com

Nos prochains rendez-vous : le 1 février et le 5 mars, au café « Le 46 », de 19 heures à 21 heures.

 

Voiture électriques: à quand des bornes publiques de recharge

Véhicules électriques : à quand

des bornes publiques de recharge ?

Tribune des élus, janvier 2018

 

Vous habitez Maisons-Laffitte et vous souhaitez utiliser un véhicule électrique. Vous ne pouvez pas recharger sa batterie chez vous, vous voulez utiliser une borne publique. Problème, dans notre ville, il n’y en a aucune… Les deux seules bornes existantes se trouvent dans le PIR (parking d’intérêt régional) situé sous la gare ferroviaire, mais pas en accès libre. En effet, au-delà d’une heure il faut payer le stationnement.

 

Comparons avec une autre ville des Yvelines de population comparable à la nôtre (25 000 habitants) : Rambouillet. Elle dispose de 24 bornes dans l’agglomération, dont 3 en centre ville, utilisables gratuitement avec un simple badge.

 

Les Yvelines comptent plus de 2000 véhicules électriques, c’est la première flotte de France. Mais à Maisons-Laffitte comme au Mesnil-le-Roi ou à Sartrouville, par exemple, pour recharger votre batterie sur une borne publique, vous devez aller à Saint-Germain en Laye ou à Achères. (Le site chargemap.fr est précis et parlant). Cherchez l’erreur…

 

Enedis 78 (ex-ERDF, entreprise publique gestionnaire du réseau de distribution d’électricité), partenaire de Rambouillet et de la vallée de Chevreuse (23 bornes), prévoit d’installer 130 bornes supplémentaires  dans notre département d’ici à trois ans et souhaite cibler les zones sous-équipées. Le réseau ElectriCité, lui, a déjà implanté sur le territoire de Seine Aval (de Poissy à Mantes) une cinquantaine de bornes…

 

A une question posée en conseil municipal par notre groupe d’opposition sur le pourquoi du retard de notre ville, le maire, Jacques Myard, a répondu que cela coûte trop cher d’installer des bornes de recharge publiques, que cela relève d’initiatives privées et que, argument suprême… cela supprimerait des places de stationnement !

 

Rappelons que la région Ile-de-France et l’Ademe (Agence de l’environnement et et de la maitrise de l’énergie) subventionnent les collectivités locales pour installer ces bornes publiques. Il serait dommage que notre ville ne se porte pas rapidement candidate pour accompagner cette évolution inéluctable. Il n’y aura pas de retour en arrière vers plus d’essence ou de diesel. A Maisons-Laffitte comme ailleurs, il est urgent de s’engager résolument dans la transition énergétique.

 

Nous vous souhaitons une excellente année 2018 et vous adressons tous nos vœux de bonheur et de réussite, pour vous et tous ceux qui vous sont chers.

 

Christine LE BERT, Maika BAMPS, Nicolas MOURLON

                                                                                              ps-maisonslaffitte.com

Prochain rendez-vous mensuel, le jeudi 11 janvier, de 19 à 21 heures, au café « Le 46 ».

Bulletin municipal: information ou propagande

Vivre à Maisons-Laffitte : magazine d’information ou de propagande ?

Tribune des élus, octobre 2017

Lu page 1 du numéro de septembre : « Vous l’avez compris, Maisons-Laffitte demeure pour moi une ardente obligation ». Celui qui termine ainsi son édito vient d’être battu aux élections législatives … et n’est donc plus concerné par la loi sur le non cumul des mandats. Il restera maire !

Mais visiblement maire par défaut. Fin août, M. Myard annonce qu’il se présente aux élections sénatoriales. A l’heure où nous écrivons cette tribune, ces élections n’ont pas eu lieu. A l’heure où vous les lirez, peut-être aurons-nous un nouveau maire. Maisons-Laffitte ne serait finalement plus une « ardente obligation » pour M. Myard…

Plus loin, deux pages sont (enfin !) consacrées au projet du parking du marché. On y retrouve, dans une jolie langue de bois, les informations que les groupes d’opposition vous ont déjà données dans leurs tribunes. Et quelques autres qui n’ont pas été évoquées en conseil municipal :

– Il y est annoncé que le parking sera utilisé en tant que tel jusqu’à la fin 2017. Pourtant, la majorité a voté sa désaffection à partir du 26 septembre : quelle est la bonne date ?

– On y apprend aussi qu’un « plan de stationnement sera défini de manière à ce que, les samedis et mercredis matins, les rues avoisinantes soient libérées pour permettre un large accès de la clientèle ». Ceux qui s’y garent habituellement ne pourront plus le faire ? En réglementant le stationnement par un disque comme c’est déjà le cas sur le parking actuel ? En le rendant payant ? Cela ne fera qu’accroître le report de stationnement dans les zones pavillonnaires et dans le Parc en proportions bien supérieures à la situation actuelle.

Page 26, on trouve un « rappel de la procédure ». Si les 1ers paragraphes sont factuels, il n’en est pas de même en ce qui concerne la partie sur l’enquête publique. Il est vrai qu’elle a suscité une participation importante de nos concitoyens mais contrairement à ce qui est dit dans cet article, plus de la moitié se sont prononcés contre le déclassement de la parcelle du parking du marché et pour beaucoup parce qu’ils étaient opposés au projet retenu. Réduire ces observations à des « polémiques formulées en période électorale » c’est faire fi ou méconnaître ce que pensent nombre de Mansonniens de cette opération. La preuve : les élections sont passées et une association de riverains s’est bel et bien montée. Et elle a reçu assez de dons de pour s’adjoindre les services d’un cabinet d’avocats spécialisés. Il serait temps de comprendre que les recours ne sont pas tous « justifiés par la défense d’intérêts particuliers » ou « uniquement motivés par le désir de nuire ».

Il y a aussi de nombreux Mansonniens qui pensent avant tout à l’intérêt général de la commune.

Maika BAMPS, Nicolas MOURLON, Christine LE BERT

ps-maisonslaffitte.com

Nos prochains rendez-vous : le 5 octobre et le 9 novembre, au café « Le 46 », de 19 heures à 21 heures.

Le parking du marché mobilise

Tribune des élus, septembre 2017

 

Lundi 26 juin, dernier conseil municipal avant l’été, mais surtout le premier depuis les élections législatives. Le maire, battu au second tour mais droit dans ses bottes, ouvre la séance par ces mots : « Je suis ravi de vous retrouver, vous m’avez manqué. On est parti pour faire encore un peu de chemin ensemble et je m’en félicite ». Arrive le moment des questions, le « privilège » des deux oppositions, de droite et de gauche. Questions qui restent le plus souvent sans réponse ou reçoivent des réponses sur le ton habituel, mi-ironique mi-véhément.

Le projet qui fâche

 

Un public nombreux est venu pour le plus gros dossier de ce conseil municipal : le parking du marché. Public qui, comme nous, se demande encore où est l’intérêt de cette opération trop coûteuse, qui ne répond pas aux besoins actuels et futurs de notre ville. (Voir notre tribune dans le Vivre à Maisons-Laffitte de juillet-août). Rappelons qu’il est prévu un parking payant souterrain sur trois niveaux et plus de 5500 m2 de bureaux, alors que déjà 4000 m2 sont actuellement vides et proposés à des tarifs moins élevés.

 

Le déclassement du parking a donc été acté en conseil municipal, le 26 juin dernier. Et il sera fermé dès octobre. Pas un mot sur ce qui sera mis en place pour permettre aux Mansonniens de faire leurs courses en voiture au marché, aux riverains et à tous ceux qui se garaient là avant de prendre le RER de stationner dans ce quartier…

Il est encore temps de se mobiliser et des Mansonniens s’organisent. Nous apprenons la création de l’Association de Défense et de Développement du Quartier du Marché de Maisons-Laffitte. Elle  veut valoriser ce quartier, développer les liens entre les habitants et améliorer la qualité de vie. Elle peut agir contre tout projet prévu ne lui semblant pas correspondre aux besoins des habitants du quartier du marché et plus globalement aux besoins de la ville de Maisons-Laffitte. Vous pouvez la contacter à l’adresse  addqmml@gmail.com .

« Liberté, égalité, fraternité »

Avez-vous remarqué que la devise de la République ne figure pas sur le fronton de notre mairie ? Nous avons posé la question en conseil municipal. La raison invoquée ? Elle est très simple. Au début de la IIIème République, la municipalité avait voté contre ! Et depuis, deux Républiques ont passé mais aujourd’hui encore, rien n’est prévu … Et des enfants continuent de demander à leurs parents ou enseignants pourquoi cette devise est absente de notre mairie.

 

                Christine LE BERT, Maika BAMPS, Nicolas MOURLON

                                                                                              ps-maisonslaffitte.com

Nous reprendrons nos rendez-vous mensuels le jeudi 7 septembre, au café « Le 46 » (anciennement « L’Avenue »), de 19 à 21 heures.