Vélo : ça bouge enfin (un peu) !

Tribune des élus de Maisons-Laffitte, juin 2019

Il est des batailles qui semblent partout d’un autre siècle, sauf à Maisons-Laffitte. Les transports et les déplacements en sont un bon exemple.

Heureusement pour nous, la compétence « organisation de la mobilité » est devenue une compétence communautaire, c’est-à-dire gérée par notre communauté d’agglomération, la CASGBS. Si la nouvelle structuration des réseaux de bus urbains et interurbains ne nous permettra pas de sortir de notre 20ème et dernière place en termes de desserte de la population, il semblerait que les cyclistes urbains puissent enfin bénéficier d’une amélioration. Il faut dire que nous partons de loin !

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Coopération intercommunale : oui, mais pour de vrais projets

 Merci, Madame Prischi !

Catherine Prischi nous a quitté le 20 avril, dans sa 92ème année. Elle représenta en son temps notre parti au Conseil municipal de Maisons-Laffitte. Elle avait l’audace des féministes militantes et un bel esprit de contestation.

Nous adressons à son mari, ses enfants et l’ensemble de ses proches, nos plus sincères condoléances.

 

Tribune des élus de Maisons-Laffitte,  juin 2018

Pour des raisons de procédure, le tribunal administratif de Versailles vient d’annuler l’arrêté créant la communauté d’agglomération Saint-Germain-Boucles-de-Seine. Une décision prise le 19 avril qui prendra effet dans un an.

Et pourtant, la coopération est naturelle et nécessaire. Notre territoire est quotidiennement intercommunal : pour consulter un spécialiste, faire les courses dans une grande enseigne, pratiquer une activité, rejoindre son travail, aller au cinéma, au théâtre ou au restaurant, se balader en forêt ou le long de la Seine.

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Intercommunalité: l’attitude consternante des élus de droite

Nous, élus du groupe d’opposition de gauche à la CASGBS (Communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles-de-Seine) sommes consternés de l’inconséquence des élus de droite à la tête de cette agglomération qui ont déposé, dès les premiers mois de 2016, un recours en annulation de cette nouvelle entité (20 villes, trois anciennes communautés de communes Yvelinoises, plus Bezons (Val-d’Oise). Recours  qu’ils ont laissé perdurer et prospérer sans plus s’en préoccuper jusqu’à l’alerte du rapporteur du Tribunal Administratif début avril 2018.

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Se déplacer à Maisons-Laffitte

Se déplacer à Maisons-Laffitte

Tribune des élus, mars 2018

 

Absence de bornes de recharge, réseau de bus insuffisant, projet de parking souterrain inapproprié,… Vous aurez compris que les déplacements à Maisons-Laffitte sont pour nous un sujet de préoccupation.

 

La question des déplacements couvre plusieurs objectifs et nous constatons qu’ils ne sont pas, ou peu, abordés par la majorité municipale : développement des mobilités actives, sécurité des déplacements en particulier vers les écoles, attractivité de la commune, adaptation au vieillissement, qualité de l’air, lutte contre les nuisances sonores, etc.

 

Jusqu’à maintenant, ces sujets n’ont pas été débattus en conseil municipal. A la question du développement des zones 30, le maire répond qu’il ne peut pas les contrôler. A la question de la qualité de l’air, il se pose en victime de la fermeture des voies sur berges et des émissions d’Outre-Rhin. A peine évoqués, tout de suite écartés.

 

Nous proposons d’aborder ces questions autrement.

 

La première priorité est de faciliter les alternatives à la voiture en développant les itinéraires sécurisés pour les vélos et en révisant le réseau de transports en commun. Mieux connecter les lieux publics permettrait de limiter le ballet des voitures entre les activités des enfants le mercredi et le samedi. La création de l’Ilot Longueil aurait pu permettre de renforcer le lien entre l’avenue et le marché… Il n’est peut-être pas trop tard, quoiqu’en dise le maire.

 

Nous avons également des propositions pour réduire le recours à la voiture, par exemple en facilitant le covoiturage ou en créant des itinéraires pédibus matérialisés pour rejoindre les écoles. Intéressons-nous également aux raisons qui poussent les sportifs à faire 1 km en voiture avant de s’oxygéner dans la forêt ou de faire des heures de cardiotraining… Peut-être qu’un travail de communication serait utile.

 

Nous pensons enfin qu’il est urgent de travailler, en lien avec la communauté d’agglomération, sur la résorption des points noirs (bruits, trafic, sécurité), en particulier le secteur de la gare et le long des voies. La création d’un passage piéton en bas de la rue Saint Nicolas a été une bonne idée car il améliore la visibilité lors de la traversée.

 

Il n’est pas toujours nécessaire d’envisager de grands travaux : un peu de pragmatisme, d’écoute des habitants et d’innovation pourront faire de grandes choses.

 

Parlons-en lors de nos prochains rendez-vous !

 

Nicolas MOURLON, Christine LE BERT, Maika BAMPS

ps-maisonslaffitte.com

 

Nos prochains rendez-vous : le 8 mars et le 5 avril, au café « Le 46 », de 19 heures à 21 heures.

 

Transports : Maisons-Laffitte dernière de la classe

20ème sur 20 !

Tribune des élus, février 2018

 

Depuis que Maisons-Laffitte a intégré la CASGBS (Communauté d’Agglomération Saint-Germain Boucles de Seine), les transports ne sont plus de la compétence de la ville mais de cette dernière, qui a commandé une étude diagnostique de la situation actuelle.

Cette étude se révèle très intéressante. Nous y apprenons que Maisons-Laffitte a les plus mauvais scores de desserte en bus rapportée au nombre d’habitants et au nombre d’emplois de toute l’agglomération, et de loin. Avec 128 allers-retours par jour, nous sommes certes un peu mieux lotis que l’Etang-la-Ville et Fourqueux et à égalité avec Le Mesnil-le-Roi, mais ces trois communes sont nettement moins peuplées que Maisons-Laffitte. Avec une offre de 0,5 pour 100 habitants, nous sommes très loin des 9 pour 100 de Port-Marly, des 6 pour 100 de Louveciennes ou même des 4 pour 100 de Saint-Germain-en-Laye. La démonstration est la même quand on rapporte la desserte au nombre d’emplois.

En agrégant ces données, le bureau d’études arrive à un indicateur de 370, qui situe notre ville à la 20ème place… sur 20. A titre de comparaison, avec un indicateur de 143, Sartrouville, pourtant deux fois mieux lotie que nous, est classée à la 19ème place. C’est dire le décrochage de Maisons-Laffitte.

En étudiant les itinéraires des lignes de bus, on se rend compte qu’un tiers du Parc n’est tout simplement pas desservi, que le Parc des Sports ne l’est que jusqu’à 18h (pas pratique pour rentrer d’un entrainement le soir), et que dans la plus grande partie de la ville, le service s’arrête à 20h.

Les choses peuvent et doivent changer mais il faut pour cela une volonté de nos représentants au Conseil Communautaire. A ce jour, nous en doutons. A nos questions sur ce qui avait été demandé et éventuellement obtenu, notre maire a commencé par remettre en cause ces chiffres, pourtant issus d’une étude commandée par une assemblée dont il est vice-président, puis par éluder… De même, quand on regarde les compte-rendus des commissions transports de la communauté d’agglomération, on n’y trouve aucune intervention de l’élu mansonnien qui nous y représente.

Que l’on soit d’accord ou pas avec le bien-fondé de cette intercommunalité, les transports en commun intra-muros de Maisons-Laffitte en dépendent. Alors saisissons cette opportunité pour améliorer le service rendu aux Mansonniens. C’est ce que nous ferons par l’intermédiaire des élus communautaires d’opposition (3 sur 92). En espérant qu’ils seront soutenus par nos élus majoritaires.

Maika BAMPS, Nicolas MOURLON, Christine LE BERT

ps-maisonslaffitte.com

Nos prochains rendez-vous : le 1 février et le 5 mars, au café « Le 46 », de 19 heures à 21 heures.

 

Tribune libre du magazine municipal – Edition de mai 2016

Le département, la commune et l’action sociale… un an après

 Au printemps 2015, les électeurs yvelinois ont choisi de reconduire la majorité départementale, notamment son président, à peine revenu de 6 ans d’inéligibilité prononcés en 2006 pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

Souvenez-vous de la campagne. Il était rappelé l’importance du niveau départemental pour les politiques sociales (ce dont nous convenons) ! Vos candidats élus, Pierre Fond et Janick Géhin, promettaient de mener un politique ambitieuse pour les familles et de porter les projets de nos villes pour obtenir l’aide nécessaire du conseil départemental.

Un an après, quel bilan pouvons-nous tirer des premières décisions ?

Faut-il rappeler la hausse fulgurante de la part départementale de la taxe foncière (+ 66 % !) ou l’annonce (qui changera vraiment notre vie, à coup sûr !) d’un rapprochement entre les départements des Hauts-de-Seine et des Yvelines pour faire barrage à la Métropole… ?

Le site du Conseil départemental justifie la hausse de la taxe foncière pour maintenir les investissements et un plus grand contrôle en matière de dépenses sociales. Mais qu’en est-il réellement et quels impacts pour notre Communauté d’agglomération :

–          La fin du cofinancement du secteur petite enfance représente une dépense supplémentaire pour les communes : au total, la baisse des subventions aux crèches atteint 1.8 M€ pour notre Communauté d’agglomération,  dont 270 000 € à Maisons-Laffitte.

–          A Maisons-Laffitte, comme à Sartrouville et le Pecq, 3 PMI ont fermé.

–          A Sartrouville, l’Association d’Insertion Professionnelle (AIF) et à St- Germain l’Association de Prévention (APSY) ont disparu suite au désengagement du département. A travers eux, c’est le financement des actions de prévention et en faveur du retour à l’emploi des allocataires du RSA qui est attaqué.

–          La culture n’est pas épargnée non plus, avec des coupes sombres dans le financement du théâtre de Sartrouville, de l’Académie Gabriel Fauré à Louveciennes et du Conservatoire au Pecq

Le Conseil Départemental des Yvelines prétend que le budget de rigueur qu’il impose à l’action sociale est imposé par « le contexte d’asphyxie imposé par le gouvernement ». En 2015, année électorale, le budget de l’action sociale représentait 58 % du budget de fonctionnement de la collectivité. En 2016, il est porté à 54 % – ce qui traduit bien une volonté politique de remettre en cause le principe de solidarité dont le département est investi. C’est bien l’exécutif du département, soutenu par la majorité municipale, qui en porte la seule responsabilité.

   Nicolas MOURLON, Maika BAMPS, Christine LE BERT

Les belles promesses sont loin !

‎Il y a un an vos candidats élus Pierre Fond et Janick promettaient une politique ambitieuse pour les familles et d’obtenir le soutien du conseil départemental pour nos villes.

Aujourd’hui le conseil départemental augmente les taxes, se désengage du financement des crèches, sabre les budgets culture et le soutien au monde associatif.

Pas de panique, ils travaillent à la fusion des Yvelines et des Hauts-de-Seine ! Voilà qui devrait nous rassurer…

Relisez le bilan de un an de mandat de vos conseillers départementaux. Nos candidats Yoann Matot et Isabelle Amaglio-Térisse le craignaient, ils l’ont fait !

Yoann Matot

Tribune libre du magazine municipal – Edition de avril 2016

Coopérations intercommunales … interdépartementales ?

 2012 : M. Myard s’oppose à l’obligation d’engager Maisons-Laffitte dans une intercommunalité… Janvier 2013 : Maisons-Laffitte intègre la Communauté de Communes « minimaliste » Maisons-Mesnil.

2015 : M. Myard s’oppose à la carte préfectorale des nouvelles intercommunalités…

Janvier 2016 : conformément à cette carte, Maisons-Laffitte intègre la Communauté d’Agglomérations Saint-Germain Boucles de Seine.

1er janvier 2016 : dissolution de la Communauté de Communes Maisons-Mesnil… et création du Syndicat Maisons-Mesnil.

Quatre ans après avoir tenté de refuser l’intercommunalité, M. Myard se démène pour lui permettre de perdurer ! Parce que la coopération Maisons-Mesnil est incontournable… On ne le lui fait pas dire !

Combien de temps lui faudra-t-il avant d’arriver au même constat pour notre nouvelle Communauté d’Agglomérations ? Peut-être moins : celle-ci permet à notre ville d’économiser plus d’1 million d’Euros. En effet, le dispositif de péréquation financière entre collectivités riches et pauvres (FPIC), issu de la mandature de Nicolas Sarkozy, est calculé au niveau de l’interco. Notre nouvelle communauté a des critères foncièrement différents de notre communauté de communes antérieure. Sans cela, notre contribution qui était de 1,316 M€ en 2015 aurait dû être portée à 1,6 M€ en 2016. Elle ne s’élèvera qu’à 460 000 € maximum !

M. Myard dénonçait une intercommunalité inutile et coûteuse. Constatons que la réalité lui donne tort.

En revanche, les choix faits en matière de gouvernance s’avéreront eux peut-être coûteux. Une assemblée composée de 92 conseillers communautaires : le maximum prévu par la loi. Un exécutif composé d’1 président et de 15 vice-présidents : toujours le maximum prévu par la loi. Et comme ces 16 postes ne suffisaient pas pour satisfaire les maires des 20 communes de notre nouvelle interco, on y a rajouté 4 postes de conseillers communautaires délégués… Attendons maintenant la fixation de leurs indemnités et des taux d’impositions.

Et que dire du projet de fusion des départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine ? Alors que nos maires de droite ont épuisé tous les recours pour refuser notre nouvelle intercommunalité, nos conseillers départementaux envisagent une coopération d’une envergure encore plus importante. Allez comprendre ! Surtout que M. Pierre Fond, président de notre communauté d’agglomérations, fait partie des maires qui s’y sont opposés… et qu’il est aussi notre conseiller départemental et le 1er vice-président de cette assemblée !

   Maika BAMPS, Nicolas MOURLON, Christine LE BERT

Elections Départementales : le PS a ses candidats !

Les 22 et 29 mars, un nouveau mode de scrutin permettra d’élire nos représentants au Conseil Général. Dans le canton de Sartrouville, qui comprend – outre la commune éponyme – les communes de Maisons-Laffitte et du Mesnil-le-Roi, nous élirons un homme et une femme.

C’est ainsi que, fidèles à leur tradition de démocratie interne, les militants socialistes des trois communes ont désigné hier soir lors d’un vote :

Yoann MATOT de Maisons-Laffitte en tant que candidat titulaire (avec Frédéric LUZI du Mesnil-le-Roi en suppléant)

Isabelle AMAGLIO-TERISSE de Sartrouville (avec Marie LE FALHER en suppléante)

Bien sûr, nous vous présenterons mieux Yoann et Isabelle au cours des prochaines semaines… suivez le blog !

Intercommunalité : oui j’y crois !

Pourquoi j’ai voté CONTRE la délibération proposée par M. Myard qui refuse d’approuver le projet de schéma régional de coopération intercommunale d’Ile-de-France

(Conseil municipal du 17 novembre 2014)

Délibération en 3 points : on nous demandait de

  1. Refuser d’approuver le projet de schéma régional de coopération intercommunale d’Ile-de-France
  2. Demander au Préfet de Région de reconsidérer sa position afin de tenir compte de l’affectio societatis entre les communes.
  3. S’opposer fermement à la constitution d’une intercommunalité avec la ville de Bezons qui est située dans un autre département, qui a une histoire propre et n’a aucun lien sociologique et politique avec les Yvelines. 

Tout d’abord parce que je suis persuadée que Maisons-Laffitte ne pourra pas éternellement vivre repliée sur elle-même sans péricliter. Le « village gaulois », cela était bon du temps où on mettait plus d’un jour à cheval pour rejoindre sa préfecture !

Les communes avec qui on prévoit de nous regrouper se sont déjà unies (Communauté de la Boucle de la Seine depuis 2006 – 173 000 hab, St-Germain Seine et Forêt depuis janvier 2014 – 105 000 hab) et se sont même associées en communauté d’agglomérations alors que ce statut leur impose de déléguer et partager un plus grand nombre de compétences. Rien ne les contraignait à avancer dans ce sens et elle l’on fait délibérément. Ceci devrait interroger nos maires qui veulent rester seuls maitres à bord…. Et en particulier celui de Maisons-Laffitte qui s’est associé sous la contrainte avec Le Mesnil-le-Roi. Interco à minima (30 000 hab) qui n’a mutualisé que ce qui se faisait déjà en SIVOM. Aujourd’hui, on nous vante cette interco à taille humaine, on nous dit qu’il vaudrait mieux la renforcer. Mais pourquoi ne pas l’avoir fait avant ? Nous aurions pu ainsi arriver plus fort dans la nouvelle organisation. Il s’agit maintenant de peser et de trouver notre place aux côtés de territoires tels que le Grand Paris à l’est, le mastodonte Versailles, Saint-Quentin, Saclay, Massy et Longjumeau au sud ou encore la nouvelle intercommunalité de la Vallée de la Seine à l’ouest (de Poissy à Mantes).

Donc oui, je le répète, il y a nécessité à se regrouper.

Passons maintenant aux trois points de la délibération.

1 – Aujourd’hui, on nous demande de nous prononcer sur le périmètre de notre future interco, c’est-à-dire sur le choix des communes avec lesquelles nous nous associerons. Pour moi, et en ce qui nous concerne, la carte proposée par le préfet de région est cohérente.

Nous sommes naturellement tournés vers la CCBS. On nous dit que ce n’est pas notre bassin de vie, mais oui ! cela l’est déjà. A commencer pour l’Education Nationale pour qui le Bassin de Sartrouville réunit Mesnil-le-Roi, Maisons-Laffitte, Sartrouville, Montesson, Houilles et Carrières-sur-Seine. Voilà pour la cohérence administrative.

Notre nouveau canton s’appelle « canton de Sartrouville » et réunit Sartrouville, Maisons-Laffitte et le Mesnil-le-Roi. Vous y ajoutez Montesson et le Vésinet et vous obtenez notre circonscription – dont le député est M. Myard. Voilà pour la cohérence politique. (et ai-je besoin de rappeler que toutes ces communes ont toutes des maires de droite…)

Nous partageons aussi les problématiques de transports, que ce soit ferroviaires ou routiers sans compter un des rares ponts qui traverse la Seine. Et n’oublions pas l’attractivité que représente la zone commerciale de Montesson pour de nombreux Mansonniens ou le partenariat culturel avec le Théâtre de Sartrouville.

J’ai plus de difficulté à trouver des intérêts communs avec Saint-Germain Seine et Forêt, mais certainement parce que sa commune phare n’est pas limitrophe. Ce n’est peut-être pas le cas pour Mesnil-le-Roi ou le Vésinet. Notre position excentrée n’y est pas pour rien…

Se réunir seulement avec la CCBS serait-il une solution ?  Je ne suis pas sûre qu’une future interco à 200 000 fasse le poids face aux mastodontes qui nous entoureront. Si c’est pour reproduire ce que nous vivons actuellement avec notre interco lliliputienne …

Alors je dis oui au regroupement proposé.

2 – L’affectio societatis désigne la volonté commune entre plusieurs personnes physiques ou morales de s’associer

On demande au préfet de tenir compte de l’affectio societatis ? Mais les élus de la plupart des communes pressenties ne veulent pas s’associer. Scepticisme face à la valeur ajoutée d’une interco ou plutôt peur de perdre ses prérogatives. ? Je pencherai pour cette 2ème explication, sans oublier la guerre des chefs qui agite nos édiles UMP… Mais qu’en pensent leurs administrés ? Personne ne le sait puisqu’aucune consultation n’a été mise en place.

  • 3 – Bezons ! Visiblement une commune qui fait peur à nos maires de droite…

Parce que son maire est communiste ? Peut-être bien.

Et pourtant, je pense que Bezons peut être une chance pour nous.

On nous dit que cette ville est très endettée et pourtant elle l’est nettement moins que Le Vésinet ou Louveciennes… On a l’image d’une ville pauvre. Mais sait-on que la communauté Argenteuil-Bezons est un pôle économique majeur du Val d’Oise ? Intégrer Bezons, c’est sans doute bénéficier des retombées de l’implantation de plus en plus importantes d’entreprises dans cette commune qui devient une extension de La Défense.

Maika Bamps