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Handicap, il faut faire plus

Tribune des élus de Maisons-Laffitte, février 2018 – 2ème partie

300 Mansonniens, selon le maire, disposent d’une carte d’invalidité et relèvent donc du handicap. Mais vous ne trouverez pas ce mot sur le site de la ville. Pas de commission municipale ou extra-municipale pour les handicapés. Certes, on ne peut pas dire que rien n’a été fait depuis la loi de février 2005, qui oblige toutes les communes de plus de 5000 habitants à permettre aux handicapés de circuler avec la plus grande autonomie possible, d’accéder aux locaux et équipements, de se repérer et de communiquer. Et, principe novateur de cette loi, en prenant en compte TOUS les handicaps (moteur, visuel, auditif, mental).

Des travaux ont déjà été réalisés pour permettre l’accès aux bâtiments publics : la mairie et la mairie annexe, les écoles, les sites culturels et sportifs, les lieux accueillant du public… mais aussi la voirie. D’autres sont prévus en 2019 : l’accès au gymnase Colbert, la création au cimetière de toilettes adaptées. D’autres encore sont inscrits à l’Ad’ap (Agenda d’accessibilité programmée) et programmés jusqu’en 2020.

Mais beaucoup reste à faire pour assurer une « chaine de déplacement » qui permette d’aller partout dans la ville. Il faut faire revivre la commission accessibilité. Créée sous la précédente mandature, elle réunissait des handicapés, des associations et des élus. Ensemble, ils avaient listé les besoins, identifié des priorités, établi un calendrier pour étaler le coût des travaux. Mais cette commission, hélas, a disparu. L’enjeu est important. Il mérite une vraie participation citoyenne.

La première partie de la tribune, intitulée « Psychodrame dans la majorité muncipale » est disponible sur ce site

Psychodrame dans la majorité municipale

Tribune des élus de Maisons-Laffitte, février 2019 – 1ère partie

En octobre et en novembre, à travers deux articles, nous mettions en lumière l’attitude de Jacques Myard vis-à-vis de son adjointe à la culture, l’heure est aujourd’hui au retour sur « l’affaire ».

Du jamais vu en conseil municipal sous l’ère Jacques Myard ! Le 19 novembre, il a été mis en minorité. Par 17 voix contre 16, sa proposition de retirer à Janick Géhin sa fonction de maire-adjoint a été rejetée. Tout comme nous, opposition de gauche, près d’un tiers de ses colistiers ont voté contre lui. Le vote est visible grâce à notre captation.

Cette disgrâce suit une élection interne aux Républicains où Mme Géhin a « osé » se présenter face à M. Myard. Les Mansonniens ne sont pourtant en rien concernés par ces querelles. 7e adjointe, déléguée aux affaires culturelles depuis 2014, elle a œuvré positivement pour la politique culturelle de la ville. Après le désaveu qu’il a reçu, le maire a décidé qu’elle sera déléguée… aux archives et à la documentation. Chacun appréciera.

La deuxième partie de la tribune, intitulée « Handicap, il faut faire plus » est disponible sur ce site

Être ado à Maisons-Laffitte

Tribune des élus de Maisons-Laffitte, janvier 2019

Nous donnons la parole aux Mansonniens. Leurs satisfactions, leurs difficultés et leurs suggestions inspirent notre action. Avec cette tribune, nous partageons ces éléments afin qu’ils puissent servir les débats qui s’installeront à l’approche des prochaines municipales. Ce mois-ci, les adolescents :

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Elections et démocratie ?

Tribune des élus de Maisons-Laffitte, décembre 2018 

Les élections municipales de 2020 seraient-elles déjà lancées ? A en croire les dissensions qui secouent l’équipe majoritaire de notre mairie, il semblerait que oui.

Juin 2017 : Jacques Myard perd les élections législatives. Il n’est plus député et reste donc maire. N’avait-il pourtant pas préparé sa succession ?

Septembre 2017 : faute du palais Bourbon, ce sera peut-être celui du Luxembourg. J.Myard ambitionne de devenir sénateur. Peu importe que le parti politique auquel il appartient ait déjà officiellement investi un candidat. Il rentre en dissidence, ce qui ne semble pas lui poser de conflit de loyauté. Il se trouve également opposé à l’un de ses adjoints, ce qui semble ne pas lui poser problème non plus.

Par deux fois, M. Myard a tenté de quitter son mandat de maire. Pour satisfaire ses ambitions personnelles ? Par deux fois, les électeurs en ont décidé autrement.

Octobre 2018 : élections internes chez Les Républicains. Il s’agit d’élire le délégué de la 5ème circonscription. J. Myard l’emporte face à son adjointe déléguée à la culture, Janick Géhin. Deux jours plus tard, il exclut celle-ci de son équipe municipale en lui retirant toutes ses responsabilités !

Aurait-elle démérité ? Non, il reconnait lui-même son action à la culture : « Je n’ai rien à lui reprocher concernant son bilan… ». Il parle « de problème de loyauté et de confiance ». La loyauté serait-elle à nouveau une valeur à laquelle J. Myard serait attaché ? Mais loyauté par rapport à qui ? A la ville ou à sa personne ?

Car en arrière-plan, J. Myard suspecte surtout son adjointe d’avoir « 2020 pour objectif », c’est-à-dire les élections municipales. Est-ce donc dans la perspective d’un 5ème mandat et pour se débarrasser d’une éventuelle rivale qu’il n’hésite pas à priver la ville d’une élue dont il salue lui-même l’action ?

On parle, par ailleurs, depuis 2009 de la construction d’un nouveau conservatoire, les locaux actuels n’étant pas à la hauteur de la mission qui lui est confiée. Ce projet était porté par Janick Géhin. Qui va le défendre maintenant ? Des arbitrages budgétaires entre gymnase et conservatoire devaient être faits cette année. Ces arbitrages vont-ils changer de nature ? Le projet du nouveau conservatoire sera-t-il la victime collatérale des rivalités électorales ?

Plutôt que de s’enfermer dans des stratégies de conquête ou de préservation d’un pouvoir personnel, ne serait-il pas plus utile de recentrer l’action municipale sur l’amélioration du bien commun et la construction du Maisons-Laffitte de demain ?

Être pauvre à Maisons-Laffitte

Tribune des élus de Maisons-Laffitte, novembre 2018

Être pauvre, « c’est disposer de peu. Définir la pauvreté revient à définir ce que représente ce peu », selon le directeur de l’Observatoire des inégalités, Louis Maurin. En France métropolitaine, le seuil de pauvreté est de 1015 € par mois pour une personne seule, 1523 € pour un couple sans enfant ou pour une famille monoparentale.

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Jacques Myard, la démocratie en solo

A voir son comportement lors des conseils municipaux, on ne peut que comprendre le dernier acte de Jacques Myard. Il semblerait en effet que dans la 5ème circonscription des Yvelines, qui va de Maisons-Laffitte au Vésinet, être « Les Républicains » ne rime pas avec démocratie.

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Avoir des (jeunes) enfants à Maisons-Laffitte

Tribune des élus de Maisons-Laffitte, octobre 2018

Maisons-Laffitte présente un cadre de vie exceptionnel : proche de Paris, ouvert sur de grands espaces, accessible en transports en commun, proche de la Seine et de la forêt, on y trouve des écoles, des commerces et de nombreux lieux pour les loisirs. Tout pour y vivre en famille avec des enfants de tous âges.

Alors pourquoi une tribune viendrait-elle critiquer l’action de la municipalité à l’attention des familles ?

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Retour à la semaine de 4 jours, les tarifs s’envolent

Tribune des élus de Maisons-Laffitte, septembre 2018

Nous souhaitons une bonne rentrée à tous les élèves et leurs parents. Rentrée marquée par un changement de rythme scolaire. La majorité municipale a souhaité revenir à la semaine de 4 jours. Ce n’était pas notre souhait car nous restons persuadés que la semaine de 4 jours ½ respecte mieux les rythmes biologiques et psychologiques des enfants.

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Cantine scolaire et quotient familial

Tribune des élus de Maisons-Laffitte, juillet 2018

En 2017, 20 % des élèves des écoles publiques de Maisons-Laffitte  ne déjeunent pas à la cantine (18 % en maternelle et 21 % en élémentaire). Soit environ 390 élèves. Parmi eux, des études le montrent, de nombreux enfants de familles défavorisées… Pourquoi ne bénéficient-ils pas de cette restauration scolaire ? Parce que leurs parents n’ont pas les moyens de la payer ? Parce qu’ils ne connaissent pas les aides auxquelles ils ont droit ? Parce qu’ils ne se lancent pas dans les démarches administratives nécessaires pour recevoir une aide du CCAS (Centre communal d’action sociale) ?

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Coopération intercommunale : oui, mais pour de vrais projets

 Merci, Madame Prischi !

Catherine Prischi nous a quitté le 20 avril, dans sa 92ème année. Elle représenta en son temps notre parti au Conseil municipal de Maisons-Laffitte. Elle avait l’audace des féministes militantes et un bel esprit de contestation.

Nous adressons à son mari, ses enfants et l’ensemble de ses proches, nos plus sincères condoléances.

 

Tribune des élus de Maisons-Laffitte,  juin 2018

Pour des raisons de procédure, le tribunal administratif de Versailles vient d’annuler l’arrêté créant la communauté d’agglomération Saint-Germain-Boucles-de-Seine. Une décision prise le 19 avril qui prendra effet dans un an.

Et pourtant, la coopération est naturelle et nécessaire. Notre territoire est quotidiennement intercommunal : pour consulter un spécialiste, faire les courses dans une grande enseigne, pratiquer une activité, rejoindre son travail, aller au cinéma, au théâtre ou au restaurant, se balader en forêt ou le long de la Seine.

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